Depuis octobre 2019, les ressortissants français souhaitant se rendre en Nouvelle-Zélande pour le tourisme ou les affaires (séjour de moins de 90 jours) ne sont plus soumis à l'obtention d'un visa traditionnel à l'arrivée. Ils doivent désormais obtenir une NZeTA (New Zealand Electronic Travel Authority), une autorisation de voyage électronique, avant leur départ.
Cette mesure, similaire à l'ESTA américain, vise à renforcer la sécurité et à simplifier les procédures pour les voyageurs des pays exemptés de visa. La demande de NZeTA se fait entièrement en ligne via le site officiel de l'immigration néo-zélandaise ou une application mobile dédiée. Elle est généralement traitée rapidement (environ 2 jours).
Outre le NZeTA, une taxe de conservation et de tourisme (IVL - International Visitor Conservation and Tourism Levy) est également requise. Cette taxe, destinée à soutenir la protection de l'environnement et le développement touristique du pays, est payée en même temps que la demande de NZeTA.
La NZeTA est valable deux ans et permet de multiples entrées sur le territoire néo-zélandais, avec des séjours ne dépassant pas 90 jours chacun. Il est impératif de l'obtenir avant d'embarquer pour la Nouvelle-Zélande, sous peine de se voir refuser l'accès à l'avion. Il est également recommandé de disposer d'un passeport valide au moins trois mois après la date de sortie prévue de Nouvelle-Zélande et de pouvoir justifier de fonds suffisants pour la durée du séjour.
En résumé il vous faudra :
